Pour suivre notre actualité, les rencontres d'auteurs, les ateliers, les coups de coeur... abonnez-vous à la newsletter de La Grande Ourse !

  • Conseillé par (Libraire)
    30 décembre 2022

    Grande BD d'aventures !!

    Dorison et Montaigne filent droit dans la lignée des Verne, Stevenson ou Melville : un long voyage, un bateau puissant et des passagers tous plus louches les uns que les autres.
    Un bel objet pour une lecture "plaisir" ! Le plus dur sera dur sera d'attendre la suite !!

    Pauline


  • Conseillé par (Libraire)
    29 décembre 2022

    Master and commander

    Les Bd de piraterie ont le vent en poupe. Le talentueux Dorison s’inspire d’un fait historique pour créer un album à la tonalité sombre. Pas de capitaine flamboyant, de matelots sans peur, ni d’abordages. Avec 1629, on entre dans le quotidien d’un navire, un fleuron de la flotte commerciale où la qualité du bateau n’a d’égale que le niveau de maltraitance de ses matelots, dont certains n’avaient droit de sortir des cales qu’une demi-heure par jour. Dans les cales comme dans l’histoire tout est noir et désespérant.

    Dans ce premier tome d’un diptyque nous partons sur le Batavia, un navire hollandais affrété en direction des Indes par la Compagnie néerlandaise des Indes Orientales, bâtiment qui va faire naufrage, dans la vraie vie et à la fin de l’album, le 4 juin 1629 au large de l’Australie. C’est l’existence de l’intérieur que nous apprenons à connaitre tout au long des semaines de navigation.

    Les dessins de Timorée Montaigne sont au diapason de ce scénario ambitieux. Ils décrivent magnifiquement les trognes patibulaires de ces hommes qui n’ont comme envie que survivre. Les scènes maritimes, parfois éclatées en de multiples cases, sur un fond souvent noir, font ressentir la houle, la brisure de la coque, le grand large. Le grand format laisse la place à l’espace infini de l’océan et la finition soignée de l’album avec une très belle couverture toilée complète cette réussite esthétique.

    Dans ce premier tome d’un diptyque nous partons sur le Batavia, nom hollandais du Jakarta, un navire hollandais affrété en direction des Indes par la VOC, Compagnie néerlandaise des Indes Orientales, bâtiment qui va faire naufrage, dans la vraie vie et à la fin de l’album, le 4 juin 1629 au large de l’Australie. C’est l’existence de l’intérieur que nous apprenons à connaitre tout au long des semaines de navigation, celle des 180 hommes d’équipage, de quelques femmes, d’un petit groupe de chefs qui n’a pour ambition qu’un voyage le plus court possible pour ramener de la marchandise lointaine et rare, au moindre coût. Une seule valeur aux yeux de tous enfermés dans un huis clos étouffant, l’argent, valeur que partagent les actionnaires de la compagnie sagement assis dans leurs fauteuils à Amsterdam et qui attendent de ce voyage l’accroissement de leurs fortunes. Empathie, amour, amitié sont totalement absents d’un univers déshumanisé dans lequel compte le seul profit.
    On pense bien entendu aux débuts d’une forme de mondialisation et d’un capitalisme naissant que la société hollandaise de l’époque préfigure mais les auteurs agrègent à cet environnement économique une autre question essentielle, celle du pouvoir de quelques uns et de la soumission de la très grande majorité à cette autorité, ce que Dorison appelle la « soumission volontaire ». Sur le bateau, la hiérarchie est clairement établie avec la présence d’un subrécargue « dont les pouvoirs - cas unique dans l’histoire - dépassent ceux du capitaine ». Doté d’une forme de pouvoir absolu alors qu’il est seul face à plusieurs dizaines d’hommes, il dirige, ordonne, juge, maltraite, proclamant «qu’en matière de pouvoir ce qui compte ce n’est pas ce qui est écrit mais ce que l’on croit ». Le processus de domination est ainsi parfaitement décrit qui fait hésiter la majorité à la rébellion parce que « c’est contre la loi … ». Certes les punitions terribles et minutieusement décrites, les vexations, les intimidations, les conditions de vie effroyables sont le socle de ce pouvoir mais elles seraient insuffisantes si elles n’étaient accompagnées d’un sentiment irrationnel: la peur, cette peur qui assure tant bien que mal la cohésion du groupe.
    Les dessins de Timorée Montaigne sont au diapason de ce scénario ambitieux. Ils décrivent magnifiquement les trognes patibulaires de ces hommes qui n’ont comme envie que survivre. Les scènes maritimes, parfois éclatées en de multiples cases, sur un fond souvent noir, font ressentir la houle, la brisure de la coque, le grand large. Le grand format laisse la place à l’espace infini de l’océan et la finition soignée de l’album avec une très belle couverture toilée complète cette réussite esthétique.


  • Conseillé par (Libraire)
    5 décembre 2022

    Tout simplement magnifique !

    Attention gros coup de cœur de vos libraires BD !

    Inspirée d'une histoire vraie, cette BD nous raconte le naufrage d'un équipage avec des dessins à couper le souffle !

    Quand il est question de survie, l'humain est-il vraiment capable de rester fidèles à ses valeurs fondamentales ?

    Un très bon thriller en 2 tomes !


  • Conseillé par (Libraire)
    30 novembre 2022

    Un voyage périlleux que tous qualifient de désespéré, un équipage sous haute tension et un apothicaire machiavélique, voilà ce qui attend Lucretia Hans à bord du Jakarta.
    Portée par de superbes illustrations, cette descente aux enfers nous embarque au coeur de la noirceur de l'âme humaine.
    Bon voyage ...

    Manon Dondelli, libraire Charlemagne La Valette


  • Conseillé par (Libraire)
    28 novembre 2022

    Ce premier tome est une réussite !

    Embarquez à bord du Jakarta et revivez l'histoire du tristement célèbre naufrage à travers plusieurs personnages dont Lucrétia Hans, une jeune femme partie retrouver son amri après le décès de son fils. 
    Les illustrations sont superbes, l'ambiance moite et souvent menaçante qui règne sur le Jakarta est prenante. Ce premier tome est une réussite. Aurore.


  • Conseillé par (Libraire)
    26 novembre 2022

    Embarquez pour un voyage inoubliable à bord du Jakarta

    Nous sommes en 1629 et nous embarquons avec un équipage à cran, un étrange apothicaire, une bourgeoise et son singe devant rejoindre son mari en Inde, un marin de confiance censé l'escorter pendant ce périple et, enfin, un subrécargue qui ne supporte pas le capitaine. Tout ce petit monde embarque pour un voyage mouvementé avec, dans ses soutes, la populace qui n'a pas d'autres moyens et des caisses d'or qui doivent financer un nouvel accord commercial à destination...
    Sauf que rien ne va se passer comme prévu ; un voyage dépend pour beaucoup des aléas climatiques mais surtout de l'équilibre précaire qui règne entre l'équipage et l'autorité...
    Un super thriller maritime, dans un très bel album-objet.


  • Conseillé par (Libraire)
    25 novembre 2022

    Le talentueux Xavier Dorison revient avec un puissant thriller, mettant en scène l'un des passages les plus sanglants de l'histoire maritime. Appuyé par le magnifique dessin de Thimothée Montaigne, ce premier volume navigue brillamment entre espoir et effroi, naufrage et sauvetage, massacres et survie.


  • Conseillé par (Libraire)
    19 novembre 2022

    En 1629, le Jakarta, navire de la Compagnie Hollandaise, prend la mer en direction de Sumatra. A son bord, assez d'or et de diamants pour toute une vie de richesse côtoient la misère la plus totale de l'équipage.
    Inspiré d'une histoire vraie, ce voyage infernal en mer ne fait que commencer : "1629" s'impose d'ors et déjà comme une BD incontournable, marquante et terrible !

    Caroline