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Berezina

Sylvain Tesson

Guérin

  • par (Libraire)
    27 mars 2015

    Sur les traces de Napoléon

    A l'automne 2012, Sylvain Tesson a le projet un peu fou de partir sur les traces de la Grande armée à l'occasion du bicentenaire de la Retraite de Russie.
    De cette chevauchée fantastique en side-car de Moscou aux Invalides est née ce livre, vibrant hommage à l'héroïsme et au dépassement de soi qu'ont manifesté les grognards de Napoléon.
    Un récit de voyage érudit et vivant, par un des plus grands écrivains-voyageurs français contemporains.


  • par (Libraire)
    20 mars 2015

    La Berezina, c’est un échec cataclysmique, mais c’est avant tout LA bataille de la Berezina, une défaite militaire incontestable pour l'armée française de Napoléon que reprend Sylvain Tesson dans son nouveau récit. Déplorant les pertes et saluant le génie militaire des hommes d’il y a deux siècles, il se propose, avec ses amis reporters, de reprendre le chemin de la retraite de la campagne de Russie équipés de side-cars russes plutôt capricieux. Avec dérision, réflexion et vodka (tout de même !) il retrace l’itinéraire de la Place Rouge de Moscou aux Invalides à Paris en à peine 12 jours… On se laisse emporter !


  • par (Libraire)
    12 mars 2015

    A l'occasion du bicentenaire de la retraite de Russie, jour pour jour, Sylvain Tesson (accompagné de quatre amis) met les roues de son side-car, dans celles de Napoléon et de sa Grande Armée. Treize jours durant, de Moscou à Paris, par -20°, il interroge l'Histoire, relisant les mémoires de Caulaincourt, « greffier » de l'Empereur. Le voyage, le défi, les amitiés, mais aussi, l'honneur, le froid, ce qui sépare les hommes d'hier de ceux d'aujourd'hui, autant de digressions sur lesquelles Tesson nous donne à réfléchir hardiment. Si la Bérézina aurait dû signifier « On l'a échappé belle », c'est à une belle échappée qu'il nous convie. Beaucoup de générosité émane de cet auteur si seul soit-il.


  • par (Libraire)
    15 février 2015

    le Napoléon des temps modernes

    Quel plaisir de retrouver Sylvain Tesson avec le récit de cette épopée incroyable, parti sur les traces de Napoléon et sa retraite de Russie de 1812.
    200 ans plus tard il retrace en side-car ce parcours épique, semé d'embûches, accompagné de ses amis russes, ses amis de toujours. L'aventure est à la hauteur: il fait froid, très froid, mais l'alcool aide souvent à se réchauffer, ce qui donne lieu à des scènes plutôt cocasses. Ces hommes risquent leurs vies sans arrêt, mais c'est sans doute ce qui leur donne cette énergie inimaginable en dépit des éléments souvent défavorables.
    Grâce à son style inimitable Sylvain Tesson nous captive de bout en bout.
    Baroudeur ou non laissez-vous tenter par cette folle aventure au rythme effréné...


  • 10 février 2015

    aventure, Napoléon

    Contre toute attente, j'ai aimé cette aventure un peu folle de Moscou aux Invalides.

    3 givrés sur un vieux side-car qui peine à tourner et freiner, sans chauffage par des - 30°, et dont le conducteur est myope.

    Le narrateur ponctue son épopée des mémoires des généraux de Napoléon sur la retraite de Russie, ainsi que des réflexions sur ce désastre 200 ans plus tard.

    Si les français ont été nombreux à périr, ce n'est rien à côté des pertes russes et de leurs généraux inefficaces. Malgré tout, les russes ont un amour du petit Corse, car il a été le premier à souder leur nation.

    Sans oublier les litres de vodka pour se réchauffer le soir, à la veillée.

    J'ai adoré les phrases et les images de l'aventurier. Un exemple : "La petite ville nous parut un congélateur charmant, et la Biélorussie un endroit fort vivable. Des gens décents y vivaient lentement, avec application, dans un bien-être modeste et socialiste, pendant que l'Europe en déclin se persuadait qu'ils souffraient le martyre sous le joug d'un satrape perfusé par le Kremlin". (p. 106)

    Bref, je me suis régalée par - 20° au milieu des carcasses des chevaux qui gelaient sur place.

    L'image que je retiendrai :

    "Qui était Napoléon ? Un rêveur éveillé qui avait cru que la vie ne suffisait pas. Qu'était l'Histoire ? Un rêve effacé, d'aucune utilité pour notre présent trop petit." (p.197)

    http://motamots.canalblog.com/archives/2015/01/31/31418573.html#comments


  • 28 janvier 2015

    Le dernier des grognards

    Quand il arrive devant Moscou à la fin de l’été 1812, après une campagne épuisante et la terrible bataille de Borodino, Napoléon croit qu’il a vaincu les Russes. Il a à peine le temps de savourer sa victoire, de contempler Sainte Basile et de parader dans cette ville étrangement vide que le tsar donne l’ordre d’y mettre le feu. Napoléon assiste impuissant au spectacle. Plus de ville dans laquelle installer son pouvoir, ni de vivres pour ravitailler la troupe. Le trophée est un tas de cendres. L’Empereur tergiverse et il lui faut un mois pour décider de se retirer et de repartir vers la France. Un mois de perdu. Nous sommes maintenant le 19 octobre. Il y a près de 4000 kilomètres à parcourir et, en face, un adversaire impitoyable, chaque jour plus fort et plus cruel : l’hiver. L’hiver russe qui fera de cette retraite un calvaire. C’est ce parcours, deux siècles plus tard, à la même saison, que Sylvain Tesson, accompagné de deux amis français et de deux amis russes, a décidé de faire en mémoire de cette armée en retraite et de ses poursuivants, compagnons du même enfer. Lui va choisir de prendre la route en sidecars, et précisément sur des Oural, des motos au " charme " soviétique.

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