A lire ou à relire au temps du confinement !

A lire ou à relire au temps du confinement !

Ici, des lecteurs partagent leur "livre de chevet", celui qu'ils sont en train de lire, celui qu'ils souhaitent partager pendant cette période particulière, un livre aimé, qui fait rêver, voyager, penser plus large, frissonner, ...
Merci à Diana, Marie, Eric, Mila, Delphine, Annie, Corinne, Vanessa, Jean-Luc, Sylvie, Marie-Paule, Edwige...

Le sel de la vie , lettre à un ami

lettre à un ami

Odile Jacob

9,90

« Il y a une forme de légèreté et de grâce dans le simple fait d’exister, au-delà des occupations, au-delà des sentiments forts, au-delà des engagements, et c’est de cela que j’ai voulu rendre compte. De ce petit plus qui nous est donné à tous : le sel de la vie. » F. H.
Dans cette méditation tout en intimité et en sensualité, l’anthropologue Françoise Héritier traque ces choses agréables auxquelles notre être profond aspire, ces images et ces émotions, ces moments empreints de souvenirs qui font le goût de notre existence, qui la rendent plus riche, plus intéressante que ce que nous croyons souvent et dont rien, jamais, ne pourra être enlevé à chacun.
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Prix Simone Veil - 2012
Prix de la fondation Martine-Aublet - 2012
Prix Fémina Spécial accordé à l'ensemble de son oeuvre en 2017


La Ballade d'Iza

Le Livre de Poche

7,90

Dans sa maison de la Grande Plaine, Mme Szöcs attend  : son mari est en train de mourir, il ne la reconnaît plus et sa dernière phrase est destinée à Iza, leur fille trop aimée.
Une fois son père enterré, la jeune femme emmène la vieille dame vivre avec elle dans son appartement de Budapest. Elle a tout organisé, fait le tri entre meubles et objets à garder et à abandonner, arrangé la chambre, sans rien demander à sa mère, ni son avis ni ses envies.
Peu à peu, la fragile Mme Szöcs se pétrifie dans la non-existence qui lui est ainsi offerte, jusqu'au jour où elle décide de retourner dans son village...
 
 
Une poignante réflexion sur la difficulté d'aimer, de comprendre l'autre et sur la solitude intrinsèque des êtres. 
Claire Julliard,  L’Obs.
 
Un récit précis et juste.  Christine Jordis, Le Monde des livres.

Un cérémonial subtil, fait de tendresse furtive, de pudeur et parfois d’incompréhension. André Clavel, Lire.


Correspondance (Tome 3-Janvier 1859 - Décembre 1868)
63,50

«La correspondance de Flaubert est, d'un avis presque unanime, l'une des plus belles de notre littérature. Elle représente d'abord un document de tout premier ordre sur la France, surtout bourgeoise, du XIXe siècle. Le Journal des frères Goncourt est limité, en fait, à la vie littéraire et artistique de leur temps ; les nombreux Mémoires ou Souvenirs ont été écrits en vue d'une publication éventuelle et façonnés pour servir le point de vue de leur auteur. Au contraire, dans la Correspondance, Flaubert aborde tous les sujets d'actualité, à mesure qu'ils se présentent, et sans autre souci que celui de dire ce qu'il pense et de ne pas choquer ou rebuter son correspondant : religion, politique, mœurs et coutumes de tous ordres. Dans tous ces domaines, la position de Flaubert est assez complexe : ce bourgeois qui a si sévèrement jugé les bourgeois a très sérieusement étudié son temps, et son témoignage est souvent clairvoyant. Quant à la vie intellectuelle de son époque, Flaubert est bien plus curieux, plus ouvert que ses «bichons». Il a beaucoup lu, et de tout, pour son œuvre et par goût : philosophie, ouvrages scientifiques, surtout en médecine et en biologie, histoire ancienne et moderne, littérature et critique d'art. [...]Document sur son temps, riche de jugements personnels et souvent profonds sur les penseurs et les artistes du passé et du présent, la correspondance de Flaubert est surtout une "voie royale" pour pénétrer sa personnalité et comprendre son œuvre.» Jean Bruneau.


Am stram gram...
8,40

Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d'une piscine vide dont il est impossible de s'échapper. À côté d'eux, un pistolet chargé d'une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : « Vous devez tuer pour vivre. » Les jours passent, la faim et la soif s'intensifient, l'angoisse monte. Jusqu'à l'issue fatale. Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n'avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire. Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe. Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.


Je te promets la liberté
7,90

Imaginez : votre employeur vous laisse dix jours pour sauver votre poste et, le soir même, votre conjoint vous fait comprendre que votre couple n'en a plus pour longtemps. Dans les deux cas, on vous reproche votre personnalité, mais qu’y pouvez-vous ?
Lorsqu'un ami vous parle d'un homme mystérieux, membre d'une confrérie détentrice d'un savoir ancestral, qui a le pouvoir d'installer en vous une toute nouvelle personnalité, la perspective est tentante...
C'est ce qui arrive à Sybille Shirdoon, qui va s'embarquer sur un chemin extraordinaire vers la découverte de soi et des autres.

Une histoire exaltante dans laquelle vous allez vous perdre... et vous retrouver.

Laurent Gounelle a un art bien à lui de dire comment il faut toujours garder confiance. Le Parisien.

Le suspense est mené d’une écriture subtile et entraîne le lecteur dans ses propres questionnements. Ouest-France.