Festival Pete The Monkey - Juillet 2019 à Saint-Aubin-sur-mer

Festival Pete The Monkey - Juillet 2019 à Saint-Aubin-sur-mer

Une sélection sur les thèmes du développement durable et de l'environnement.

Petit manuel de résistance contemporaine
15,00

Que faire face à l'effondrement écologique qui se produit sous nos yeux ? Dons ce petit livre incisif et pratique, l'auteur de Demain s'interroge sur la nature et sur l'ampleur de la réponse à apporter à cette question. Ne sommes-nous pas face à un bouleversement aussi considérable qu'une guerre mondiale ? Dès lors, n'est-il pas nécessaire d'entrer en résistance contre la logique à l'origine de cette destruction massive et frénétique de nos écosystèmes, comme d'autres sont entrés en résistance contre la barbarie nazie ? Mais résister contre qui ? Cette logique n'est-elle pas autant en nous qu'à l'extérieur de nous ? Résister devient alors un acte de transformation intérieure autant que d'engagement sociétal...

Avec cet ouvrage, Cyril Dion propose de nombreuses pistes d'actions : individuelles, collectives, politiques, mais, plus encore, nous invite à considérer la place des récits comme moteur principal de l'évolution des sociétés. Il nous enjoint de considérer chacune de nos initiatives comme le ferment d'une nouvelle histoire et de renouer avec notre élan vital. À mener une existence où chaque chose que nous faisons, depuis notre métier jusqu'aux tâches les plus quotidiennes, participe à construire le monde dans lequel nous voulons vivre.

Un monde où notre épanouissement personnel ne se fait pas aux dépens des autres et de la nature, mais contribue à leur équilibre.



Pour une révolution dans la mer, De la surpêche à la résilience

De la surpêche à la résilience

Actes Sud

25,00

En mer, sans doute plus tôt et plus fort qu’ailleurs, l’homme a percuté les limites de la biosphère. Au cours du XXe siècle, avec la généralisation de la surpêche, nous avons vidé la mer d’une partie de ses poissons et perturbé le fonctionnement des écosystèmes en profondeur. Mais les premières victimes sont les hommes eux-mêmes. La crise écologique, ce sont des ports qui se vident et des communautés humaines laissées à l’abandon.
Cette histoire rarement évoquée nous concerne tous, pêcheurs, consommateurs et citoyens. Elle pose des questions nouvelles : peut-on exploiter une ressource naturelle de manière vraiment durable ? Sommes-nous capables de mettre des bornes à notre propre capacité d’autodestruction ? Que faudrait-il changer radicalement pour enfin assurer un avenir durable à l’exploitation des ressources vivantes de l’Océan ?
À ces questions, Didier Gascuel apporte un nouvel éclairage. Il propose un diagnostic de la surexploitation des mers et des principes nouveaux pour mettre sur pied la “pêchécologie”, qui réconcilierait l’exploitation et la conservation, les hommes et leur territoire, le local et le global.
La pêche maritime est un test de notre capacité à muter vers le durable et la résilience. C’est un morceau, petit mais significatif, de la grande histoire des hommes confrontés à leur propre crise écologique. Une révolution dans la mer est possible, pour qu’avec les poissons, les écosystèmes et la diversité du vivant, l’aventure humaine continue.


On a 20 ans pour changer le monde
3,95

Dérèglement climatique, pollution des sols, épuisement des ressources fossiles, gaspillage énergétique, scandales alimentaires et sanitaires, inégalités entre les populations… Il est temps d’agir  !
 
Comment s’y prendre  ? Et si tout commençait par la terre qui nous nourrit… Le modèle agricole développé depuis les années  60 consomme plus qu’il ne produit, coûte très cher à la société et fait des ravages sur notre environnement et notre santé. Alors que le secteur pourrait créer de l’emploi et revitaliser nos campagnes, il fait exactement le contraire  ; mais plus pour longtemps  : les alternatives s’organisent  !
 
Convaincu que l’alimentation et l’agriculture sont les premiers chantiers pour un avenir désirable, Maxime de Rostolan se bat avec toute l’équipe de l’association Fermes d’Avenir pour que l’agroécologie à taille humaine remplace l’agriculture chimique de grande échelle.
 
Cet ouvrage accompagne la sortie du film documentaire de Hélène Médigue avec pour objectif de relier et mobiliser les pouvoirs publics, les citoyens, les entreprises, les paysans, les investisseurs, les personnalités…
Vous aussi, lancez-vous  !
 
Maxime de Rostolan a fondé le réseau Fermes d’Avenir et Blue Bees, la première plateforme de financement participatif dédiée aux projets agricoles. Il remue ciel et surtout terre pour mettre en place un nouveau modèle agricole.


Par-delà nature et culture
12,10

Seul l’Occident moderne s’est attaché à bâtir l’opposition, donc la discontinuité supposée, entre la nature et la culture. L’anthropologie
perpétue dans la définition même de son objet - la diversité culturelle sur fond d’universalité naturelle - une opposition dont les peuples qu'elle étudie ont fait l’économie. Philippe Descola, professeur au Collège de France, propose ici, à partir de traits communs qui se répondent d’un continent à l’autre, une approche nouvelle des manières de répartir continuités et discontinuités entre l’homme et son environnement : le totémisme, qui souligne la continuité matérielle et morale entre humains et non-humains ; l’analogisme, qui postule entre les éléments du monde un réseau de discontinuités structuré par des relations de correspondances ; l’animisme, qui prête aux non-humains l’intériorité des humains, mais les en différencie par le corps ; le naturalisme qui nous rattache aux non-humains par les continuités matérielles et nous en sépare par l’aptitude culturelle. Chaque mode d’identification autorise des configurations singulières qui redistribuent les existants dans des collectifs aux frontières
bien différentes de celles que les sciences humaines nous ont rendues familières. C’est à une recomposition radicale de ces sciences que ce livre invite.
Professeur au Collège de France dans la chaire d'Anthropologie de la nature et directeur d'études à l'EHESS, Philippe Descola est membre du Laboratoire d'anthropologie sociale qu'il a longtemps dirigé. Il a reçu en 2012 la médaille d'or du CNRS.