Les nouveautés Poche !

Les nouveautés Poche !

Nous les avons lus lors de leur sortie, nous les avons aimés, ils sortent en Poche et nous vous invitons à les découvrir !

Croire au merveilleux
7,40

«Et j’erre tel ce bon vieil Ulysse, sans l’espoir de retrouver, au bout des mers, le lit d’olivier où m’attend Pénélope. Pénélope m’a planté.» Depuis la mort de celle qu’il aimait, César ne trouve plus la force d’élever leur petit garçon. Le jour où il décide d’en finir, une inconnue frappe à sa porte… Des îles grecques aux rivages de l’Italie, Croire au merveilleux est l’histoire d’un homme sauvé par les légendes qu’on lui racontait enfant. Une ode solaire à la transmission et aux signes du destin.
«Une très belle histoire d’amour et de résilience qui nous réserve bien des surprises.» Pascale Frey, Elle.


Le dimanche des mères
7,40

Angleterre, 30 mars 1924. C’est le dimanche des mères, jour où les aristocrates donnent congé à leurs domestiques pour qu’ils rendent visite à leur famille. Jane, une jeune femme de chambre orpheline, le passera en compagnie de Paul, son amant de longue date. traversant la campagne inondée de soleil, elle le rejoint pour un dernier rendez-vous car Paul s’apprête à épouser une riche héritière. Mais les choses ne se déroulent pas comme prévu. Ce dimanche changera à jamais le destin de Jane. Graham Swift dépeint avec subtilité une aristocratie déclinante, porteuse des stigmates de la guerre, et l’émergence d’une classe nouvelle en quête de liberté. Un roman d’une intensité rare, troublant de grâce, de mystère et de sensualité.
Graham Swift dépeint avec subtilité une aristocratie déclinante, porteuse des stigmates de la guerre, et l’émergence d’une classe nouvelle en quête de liberté. Un roman d’une intensité rare, troublant de grâce, de mystère et de sensualité.


L'art de perdre, Prix Goncourt des Lycéens - 2017

Prix Goncourt des Lycéens - 2017

J'ai Lu

8,50

L’Algérie dont est originaire sa famille n’a longtemps été pour Naïma qu’une toile de fond sans grand intérêt. Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines. Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoire familiale qui jamais ne lui a été racontée? Son grand-père Ali, un montagnard kabyle, est mort avant qu’elle ait pu lui demander pourquoi l’Histoire avait fait de lui un «harki». Yema, sa grand-mère, pourrait peut-être répondre mais pas dans une langue que Naïma comprenne. Quant à Hamid, son père, arrivé en France à l’été 1962 dans les camps de transit hâtivement mis en place, il ne parle plus de l’Algérie de son enfance.
Comment faire ressurgir un pays du silence?


Des coccinelles dans des noyaux de cerise
6,80

À Fresnes où il fait un séjour pour vol avec ruse, François partage sa cellule avec Medhi, un cador du grand banditisme. Ce Medhi, c’est du méga lourd. D’ailleurs, il ignore superbement François qui, de son côté, joue les serviteurs zélés. Mais au fil des semaines, les intentions de François vont se révéler...
À Fresnes où il fait un séjour pour vol avec ruse, François partage sa cellule avec Medhi, un cador du grand banditisme. Ce Medhi, c’est du méga lourd...


Traité d'économie hérétique
8,00

«  La France n’a pas fait de réformes depuis plus de trente ans  », «  Notre modèle social est inefficace  », «  Le Code du travail empêche les entreprises d’embaucher  », «  Une autre politique économique, c’est finir comme le Venezuela  »  ; telles sont les affirmations ressassées en boucle depuis plus de trente ans par une petite élite bien à l’abri de ce qu’elle prétend nécessaire d’infliger au reste de la population.
Quand ces idées ne semblent plus pouvoir faire l’objet du moindre débat, ce livre cherche justement à tordre le cou aux prétendues «  vérités économiques  ».
Savez-vous qu’il y a eu plus de 165  réformes relatives au marché du travail depuis 2000 en France  ? Que nous avons déjà connu une dette publique représentant 200  % du PIB  ? Que plus de la moitié de la dépense publique profite au secteur privé  ?
Dans ce traité d’économie hérétique, Thomas Porcher nous offre une contre-argumentation précieuse pour ne plus accepter comme une fatalité ce que nous propose le discours dominant.
 
 
Membre des Économistes atterrés, Thomas Porcher est docteur en économie à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne et professeur associé à la Paris School of Business.