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Viva Italia !

Viva Italia !

Vos libraires ont préparé une petite sélection sur l'Italie, à travers des romans mais aussi la cuisine, des livres d'art et de la poésie, des essais. Une jolie façon de voyager !

Le dernier été en ville
19,00

Rome, fi n des années 1960. Leo Gazzarra, milanais d’origine, est depuis quelques années installé dans la capitale. Il vit de petits boulots pour des revues et des journaux. Viscéralement inadapté, dans un monde où il ne parvient pas à trouver sa place, il se laisse aller à des journées qui se ressemblent et à des nuits souvent alcoolisées. Leo n’en veut à personne et ne revendique rien. Le soir de ses trente ans, il rencontre Arianna, une jeune femme exubérante à la fois fragile et séductrice. Sûre de sa beauté mais incapable d’exprimer ses véritables sentiments, Arianna est évanescente. Elle apparaît et disparaît, bouleversant le quotidien mélancolique d’un homme qu’elle aurait peut-être pu sauver de sa dérive existentielle.
Dans ce premier roman, paru pour la première fois en Italie en 1973, Gianfranco Calligarich évoque les cercles intellectuels et mondains de l’époque tout en dressant le portrait d’un homme qui cherche un sens à sa vie. Une histoire d’amour et de solitude, récit d’un renoncement tranquille, qui nous plonge dans une Rome solaire, magnétique.


Les Prisonniers de la liberté
8,95

1913. Le Transatlantique Palerme-Buenos Aires s'apprête à quitter le quai, ses coursives de troisième classe pleines à craquer d'immigrants pleins d'espoir.Chacun d'entre eux fuit quelque chose. Rosetta ? La honte d'être trop belle, ces insultes que les gens du village lui crachent sur son passage. Rocco ? Cette mafia qu'il méprise, son allégeance, un destin tout tracé. Et puis il y a la petite Rachael, que les pogroms ont jetée sur les routes. Tous trois ne se connaissent pas. Tous trois ignorent encore que le Nouveau Monde leur réserve d'autres chaînes, d'autres bas-fonds, d'autres violences – que la route est longue jusqu'à la liberté...


Guerre des Gaules
9,20

Un ouvrage unique en son genre, relation écrite par l'acteur principal du drame qu'elle fait revivre, et publiée pendant cette guerre de huit ans, à des fins de propagande personnelle : un tour de force, qui ne fut jamais répété. Cette histoire d'un conflit prolongé est un livre de combat, en même temps que le témoignage le plus ancien et le plus important sur les origines de la France, la Belgique, la Suisse, l'Allemagne rhénane et la Grande-Bretagne.
C'est bien un grand peuple celtique en pleine évolution que César a gagné à la civilisation latine, ce fut aussi une culture dont nous commençons à entrevoir l'originalité et le raffinement.


Nos ancêtres, Le baron perché
8,10

«Si l’on veut bien regarder la terre, il faut se tenir à la bonne distance.» En 1767, à la suite d’une dispute avec ses parents au sujet d’un plat d’escargots qu’il refuse de manger, le jeune Cosimo Piovasco di Rondò grimpe au chêne du jardin familial et n’en redescendra plus. Sautant de branche en branche et d’arbre en arbre, il s’élance à la découverte du monde : il étudie la philosophie, se passionne pour
la politique, rencontre des bandits, connaît les joies et les peines d’amour. Et cela sans jamais reposer un pied sur terre, ni revenir sur sa résolution. Sous les apparences d’un conte philosophique, Italo Calvino rend hommage au siècle des Lumières dans un texte débordant d’humour, d’imagination et d’originalité. Le baron perché est le plus connu des trois volets qui composent le cycle Nos ancêtres - comprenant aussi Le vicomte pourfendu et Le chevalier inexistant.


Une saison douce
16,00

Il pleuvait à torrents et personne, vraiment personne, n’était prêt à ouvrir sa porte, et surtout pas à ces individus. Oui, il y avait des Blancs parmi eux–les humanitaires qui les accompagnaient–mais ils étaient tout aussi étranges que les autres malheureux, mal fagotés et mal en point. Que venaient-ils faire, ces envahisseurs, dans notre petit village où il n’y avait plus de maire, plus d’école, où les trains ne passaient plus et où même nos enfants ne voulaient plus venir? Nous nous demandions comment les affronter, où les abriter puisqu’il le fallait.
Eux aussi, les migrants, avaient l’air déboussolés. C’était pour ce coin perdu de Sardaigne, ce petit village délaissé, qu’ils avaient traversé, au péril de leur vie, la Méditerranée? C’était ça, l’Europe?