Votre rentrée littéraire 2019 !

Votre rentrée littéraire 2019 !

Suite à notre Tulalu spécial rentrée littéraire du 27 septembre, vous avez été nombreux et nombreuses à nous partager vos lectures de l'été.
Voici la liste des livres présentés par les lecteurs et les libraires de La Grande Ourse !

Jour de courage
17,00

Lors d’un exposé en cours d’histoire sur les premiers autodafés nazis, Livio, 17 ans, retrace l’incroyable parcours de Magnus Hirschfeld, ce médecin juif-allemand qui lutta pour l’égalité hommes-femmes et les droits des homosexuels dès le début du XXe siècle. Homosexuel, c’est précisément le mot que n’arrive pas à prononcer Livio : ni devant son amie Camille, dont il voit bien qu’elle est amoureuse de lui, ni devant ses parents. Magnus Hirschfeld pourrait-il parler pour lui ? Sous le regard interdit des élèves de sa classe, Livio accomplit alors ce qui ressemble à un coming out.
Deux histoires se mêlent et se répondent pour raconter ce qu’est le courage, celui d’un jeune homme prêt à se livrer, quitte à prendre feu, et celui d’un médecin qui résiste jusqu’à ce que sa bibliothèque de recherche soit brûlée vive. À un siècle de distance, est-il possible que Magnus Hirschfeld et Livio se heurtent à la même condamnation ?


Roi par effraction
20,00

«Vous, roi de Naples ? Le titre dont vous vous parez n’existe pas. Le droit de conquête est réservé aux princes. Un aventurier ne saurait s’en prévaloir. Vous n’êtes... rien, Monsieur.» En 1815, Joachim Murat tente de reconquérir le trône de Naples, qu’il vient de perdre après six ans de règne. L’ascension de ce fils d’un aubergiste du Quercy, devenu général de la Révolution puis maréchal d’Empire, n’avait
jusque-là jamais connu d’autres limites que la volonté de Napoléon. Le destin de celui que Caroline Bonaparte avait choisi pour époux s’arrête brutalement. Capturé, jeté en prison, il est exécuté le 13 octobre 1815. Roi par effraction raconte la trajectoire d’un homme devenu roi en forçant les portes de l’Histoire.


Une joie féroce
20,90

Jeanne est une femme formidable. Tout le monde l’aime, Jeanne.
Libraire, on l’apprécie parce qu’elle écoute et parle peu. Elle a peur de déranger la vie. Pudique, transparente, elle fait du bien aux autres sans rien exiger d’eux. A l’image de Matt, son mari, dont elle connaît chaque regard sans qu’il ne se soit jamais préoccupé du sien.
Jeanne bien élevée, polie par l’épreuve, qui demande pardon à tous et salue jusqu’aux réverbères. Jeanne, qui a passé ses jours à s’excuser est brusquement frappée par le mal. «  Il y a quelque chose  », lui a dit le médecin en découvrant ses examens médicaux. Quelque chose. Pauvre mot. Stupéfaction. Et autour d’elle, tout se fane. Son mari, les autres, sa vie d’avant. En guerre contre ce qui la ronge, elle va prendre les armes. Jamais elle ne s’en serait crue capable. Elle était résignée, la voilà résistante. Jeanne ne murmure plus, ne sourit plus en écoutant les autres. Elle se dresse, gueule, griffe, se bat comme une furie. Elle s’éprend de liberté. Elle découvre l’urgence de vivre, l’insoumission, l’illégalité, le bonheur interdit, une ivresse qu’elle ne soupçonnait pas.
Avec Brigitte la flamboyante, Assia l’écorchée et l’étrange Mélody, trois amies d’affliction, Jeanne la rebelle va détruire le pavillon des cancéreux et élever une joyeuse citadelle.


Virginia
19,90

« L’enfance est un rêve, c’est le réveil qui nous tue. »

Dans le lourd manoir aux sombres boiseries, Miss Jan s’apprête à devenir Virginia. Mais naître fille, à l’époque victorienne, c’est n’avoir pour horizon que le mariage. Virginia Woolf dérogera à toutes les règles. Elle fera œuvre de ses élans brisés et de son âpre mélancolie.
La prose formidablement évocatrice d’Emmanuelle Favier fait de cette biographie subjective un récit vibrant, fiévreux, hypnotique.

« Flottante, poétique, cette évocation de la vie de la romancière britannique ne ressemble en rien à une biographie classique. »
L’Écho Républicain

un des points d’orgue de la rentrée littéraire est signée par Emmanuelle Favier et retrace la jeunesse de l’immense écrivaine féministe Virginia Woolf. Surtout ne passez pas à côté !
Sophie Rosemont - https://www.glamourparis.com/

« Un hommage biographique aussi précis et nébuleux à la fois que la grande dame aurait pu l’écrire elle-même. »
Actualitté

Pour Emmanuelle Favier, il ne s’agit pas d’ajouter une énième biographie, mais d’écrire le roman de la naissance d’une vocation, de faire le récit subjectif de la jeunesse de Virginia avant qu’elle ne devienne Woolf.
Aline Sirba - On l'a lu : https://www.onlalu.com


Le Ciel par-dessus le toit
14,00

«Sa mère et sa sœur savent que Loup dort en prison, même si le mot juste c’est maison d’arrêt mais qu’est-ce que ça peut faire les mots justes quand il y a des barreaux aux fenêtres, une porte en métal avec œilleton et toutes ces choses qui ne se trouvent qu’entre les murs.
Elles imaginent ce que c’est que de dormir en taule à dix-sept ans mais personne, vraiment, ne peut imaginer les soirs dans ces endroits-là.» Comme dans le poème de Verlaine auquel le titre fait référence, ce roman griffé de tant d’éclats de noirceur nous transporte pourtant par la grâce de l’écriture de Nathacha Appanah vers une lumière tombée d’un ciel si bleu, si calme, vers cette éternelle douceur qui lie une famille au-delà des drames.