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La Grande Ourse *.

Roman improvisé, interruptif et pas sérieux

Les Éditions Noir sur Blanc

18,00
par (Libraire)
15 avril 2016

Un regard juste et ironique

Décidément, Sophie Divry apporte un regard juste et plein d'ironie sur notre société actuelle. Après la condition pavillonnaire, son dernier roman s'attache à la vie d'une chômeuse de longue durée qui invente et bricole pour survivre. Ce livre est drôle et décalé, avec un beau travail graphique.

par (Libraire)
30 mars 2016

Une enquête à rebondissements

Le roman se termine à Dieppe, et à Varengeville-sur-mer, ce qui, quand on fréquente La Grande Ourse, justifierait déjà que l'on s'y arrête... Mais la vivacité du récit - une enquête à rebondissements à la recherche d'un livre - et l'élégance de l'écriture font de ce premier roman un plaisir de lecture.

par (Libraire)
30 mars 2016

Road-movie à la russe

Sylvain Tesson nous embarque dans une chevauchée fantastique au pays des ex soviets sur les traces de l'armée napoléonienne. C'est un road-movie à la russe, un cocktail de givre et de glace, d'ironie, d'érudition et de camaraderie. Il lance un défi à la morosité et plonge le lecteur plein gaz dans une méditation caustique sur l'Europe, la guerre,... la vie !

par (Libraire)
30 mars 2016

Un livre personnel et sensible.

Antoine Compagnon est un universitaire. Il retrace 5 ans d'amitié avec Roland Barthes, ils étaient très proches. On découvre un autre "Roland", un homme touchant, très dépressif.

par (Libraire)
4 février 2016

Une excellente entrée dans l'univers germanien

« Ta mère a perdu sa tête ! Sa tête a disparu, disparu ! Et toi, va-t-en au diable ! »
Au commencement était un jour d’orage, où le père de Tobie, cinq ans, envoie son fils au diable après avoir trouvé le corps de sa mère à cheval, sans tête.
Chassé par le vent du malheur, c'est par les détours du merveilleux que Tobie parviendra à la délivrance.
Et le merveilleux chez Sylvie Germain est d'une absolue discrétion.
Oeuvre centrale, une excellente entrée dans l'univers germanien.