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Guirec Soudée, L'Océan me dit reviens
EAN13
9782263182228
Éditeur
Solar
Date de publication
Langue
français
Fiches UNIMARC
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Guirec Soudée, L'Océan me dit reviens

Solar

Indisponible

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Le récit d'un insatiable aventurier de 28 ans, prêt à tout risquer pour
naviguer au large. le nouveau Mike Horn français.
Et pourquoi pas ?
Pourquoi pas ne pas traverser l'Atlantique, dans les deux sens, aller et
retour, seul sur un canot de huit mètres ?
Quand la tempête le renverse, le malmène, commence à le noyer, Guirec Soudée,
sait juste qu'à 28 ans on n'a pas l'âge pour mourir, que comme d'habitude il
s'en sortira. Il rit même. Il imagine sa famille et ses amis pleurant son
décès, sans corps pour faire le deuil, devant la petite église de
Plougrescant, et lui se pointant au large entre ses cailloux des côtes du
Nord, criant, riant, stop, je suis vivant...
Guirec ose tout. Il n'avait quasiment jamais ramé avant de s'élancer.
Et si c'était là la vraie aventure : se jeter dans l'inconnu sans savoir ?
Dans une société qui proscrit la prise de risque, qui prétend qu'il n'y a plus
de terres inconnues, il réhabilite l'audace, il redessine des routes.
Guirec Soudée ose tout.
Il s'était déjà jeté dans un tour du monde, de cinq ans, sans jamais avoir
navigué en haute-mer, récupérant une poule à bord car c'est quand même plus
rigolo, se laissant enfermer quelques mois par la banquise car tout est bon à
essayer.
Il se jettera bientôt sur le Vendée Globe, le mythique, tour du monde en
solitaire, sur un énorme bateau de 18 mètres de long, lui qui n'a jamais
encore jamais dompté un bateau de course, qui n'est même jamais monté dessus.
Il s'est donc jeté dans cette double transatlantique à la rame, dans
l'incertitude et le risque.
Guirec Soudée, le petit illien aux pieds nus, vit sur une île de trois
hectares, inaccessible la moitié du temps.
Vivre sur une île ouvre-t-il des horizons ?
Quand on est encore dans la vingtaine, on ne sait pas forcément pourquoi on
fait les choses.
Tout au long de sa double traversée, confronté à la solitude, Guirec va
s'interroger sur lui-même et sur le monde, dénicher des réponses qui valent
pour lui et pour tout le monde. Il est question de rapprochement profond avec
la nature, de renoncement à tuer la dorade venue l'accompagner, alors que la
faim de frais le tiraille. Il est question de s'éloigner d'une civilisation
qui ne prend pas le temps de vivre l'essentiel, esclave de l'horloge. Il est
question de temps de lecture, et de rencontre avec des grands hommes, avec des
guides qu'il serait bon de réhabiliter. Il est question surtout d'audace, de
ne pas être spectateur de sa propre vie, d'invitation à tout un chacun.
Guirec Soudée a bien disparu des radars et des satellites plusieurs jours.
Même Thomas Pesquet l'a cherché de là-haut, dans l'espace. Mais bien sûr il
est rentré, pour bientôt repartir, délesté de quatorze kilos mais tant
enrichi. 74 jours à l'aller, 107 jours au retour.
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