Les livres tout près de chez vous !

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Elizabeth P.

La fille du chasse-neige
16 septembre 2020

Un roman de couleurs et de musiques, de chansons et de poésie.
Le roman d’un grand amour.
Le roman d’un jeune homme hyper sensible et fragile doté d’une voix sublime.
Le début ne m’a pas emballée. Je trouvais tout cela léger et pas spécialement bien écrit, le style tâtonnant.
Et puis je me suis laissée prendre.
Par les personnages aussi divers que possible
Par cette famille si unie malgré les apparences
Par la poésie et la musicalité
Par l’humour acéré
Par la belle et indépendante Marie
Par leur amour fou
Par Frank, l’original manager et par l’équipe de musiciens.
Et tous m’ont embarquée dans une belle aventure.

Et toujours les forêts / roman
16 septembre 2020

Corentin !
Quel personnage !
Quel destin !
Décidément, elle est forte Sandrine Collette.
Mais qu’est-ce qu’elle est sombre. Que ses histoires sont noires.
Celle-ci particulièrement.
Heureusement, le texte est très aéré.
Courts chapitres, gros caractères, paragraphes espacés.
Je pense que si ça avait été écrit serré, sans espaces d’aération ; j’aurais été trop oppressée et incapable d’aller au bout.
Dès le début, la vie de Corentin s’annonce mal.
Mère sans tendresse, sans scrupules.
Une accalmie pour lui lorsque après des années d’errance, elle l’abandonne chez la vieille Augustine, au cœur des forêts.
Et puis les études, les amis, il semble sorti d’affaire jusqu’à ce que ………
la désolation, l’enfer, l’inconcevable, le chaos.
J’ai été complètement captivée par cette histoire désespérante
La maîtrise de l’écriture y est pour beaucoup.
J’hésite à chaque fois à ouvrir un livre de Sandrine Collette sachant que ce qui nous attend ne sera jamais rose, mais jusqu’à présent, jamais je ne l’ai regretté.
Corentin restera dans ma mémoire.

Femmes sans merci
1 septembre 2020

Les vies d’Ingrid, de Birgitta et de Victoria ne sont pas toutes roses.
Elles ont toutes un gros problème avec leur mari.
La première partie nous les présente dans de cours chapitres alternés.
Dans la deuxième partie, leurs destins vont se croiser d’une manière inattendue.
Une écriture simple, limpide pour une courte histoire sans prétention mais agréable à lire.

Africville

Colvin, Jeffrey

HarperCollins

1 septembre 2020

De 1930 à 1980, de Kath Ella à Warner, trois générations tentent de vivre leur vie.
Refoulant ou recherchant leurs origines, ils renient ou revendiquent leur part de négritude.
Africville ? C’était un quartier de Nouvelle-Écosse au Canada où vivaient d’anciens esclaves, à la base Jamaïcains.
J’aime beaucoup ces livres où je découvre une histoire vraie où se mêle une fiction captivante.
Il y a trois récits.
Celui de Kath Ella qui m’a vraiment plu. Son parcours est courageux, sa personnalité attachante.
Celui d’Étienne, son fils, que j’ai trouvé un peu moins chaleureux.
Celui de Warner, son petit-fils, qui est attendrissant et touchant dans sa quête familiale.
Et une multitude d’autres personnages dont Zera, l’incroyable arrière-grand-mère.
Même si j’ai trouvé que c’était long à lire, ce roman est un magnifique témoignage d’une minorité peu considérée.
Il soulève avec tact le problème des origines et des racines.
L’auteur a fait un formidable travail de recherche et a su inventer une très belle saga.
Le type même de livre qui reste en mémoire.

Carnaval

Mathis, Hector

Buchet-Chastel

16,00
31 août 2020

On retrouve Sitam (Mathis ?), le héros de K.O..
Il revient sur sa jeunesse et son groupe d’amis, dans sa banlieue d’origine, la grisâtre.
Est-ce ce que l’on nomme une préquelle ? (mot que j’ai appris récemment et que je suis fière de caser)
Je n’ai hélas pas retrouvé la magie du premier roman que j’avais énormément apprécié.
Moins de musicalité, moins de poésie.
C’est assez sombre, pessimiste.
On en ressort amer, même si l’amitié des personnages perdure au-delà de la jeunesse.
Il n’y a pas vraiment d’intrigue.
Juste une jeunesse jetée en vrac au lecteur.
C’est une écriture parlée, aux expressions choc, directes .
Je pense que j’aurais préféré Carnaval si je n’avais pas lu K.O. que j’avais trouvé tellement abouti.
J’ai eu ici une impression de "rajoutis", il n’y avait plus la surprise d’une belle découverte.